Je suis né, à Millau, (Aveyron), en 1955.

Dès l’adolescence, je préfère le crayon aux mathématiques et me met à dessiner et à peindre. C’est en 1972 la découverte de Pierre Soulages. En pénétrant Galerie de France, ce fut le premier choc « pictural » de ma vie et me mit à découvrir et aimer de Staël, Miro, Dubuffet et dans la foulée, j’intègre l’école des Beaux-Arts de Toulouse.

Mais c’est l’amitié qui me lia à Paul Vigroux qui a tracé mon chemin et c’est grâce à lui que je suis débarrassé de tous les a priori que peut avoir un artiste en herbe.

« Depuis, je peins dans la plus totale liberté, sans me soucier de tendance ou de mode, ce que je ressens au plus profond de moi, et remets, chaque jour en question, ce qui a été fait la veille. Ce n’est que dans la recherche et le travail que s’effectue l’évolution ».